Tout ce que tu dois savoir sur le journal, les clôtures, la TVA et les exports. Pas de jargon — juste ce que ça fait et pourquoi.
Chaque garantie correspond à une exigence de la norme NF525 (anti-fraude TVA).
Quand tu encaisses une commande, une écriture est ajoutée au journal. Elle contient le montant TTC, la ventilation TVA (10 % sur place, 5,5 % emporter, 20 % alcool), le moyen de paiement et les articles. Cette écriture reçoit une signature SHA-256 unique.
Chaque signature inclut celle de l'écriture précédente. Résultat : une chaîne continue depuis la première vente. Modifier une vente ancienne casserait la chaîne — la fraude est détectable en un clic.
La base de données bloque toute modification ou suppression d'une écriture passée (trigger SQL). Même un administrateur ne peut pas altérer le journal. C'est le principe d'inaltérabilité exigé par la loi.
Annuler une commande déjà encaissée ne supprime pas la vente : une contre-passation (montant négatif) est inscrite au journal. Le grand total reste exact, et le fisc voit les deux écritures.
Tu comptes ta caisse (espèces, CB, tickets resto) et tu clôtures. Le système compare ton comptage au total calculé, affiche l'écart, et inscrit la clôture au journal. Une fois faite, elle est irréversible — pas de « mise à jour » possible.
Chaque mois et chaque année, tu peux déclencher une clôture périodique qui totalise les ventes, annulations et clôtures Z de la période. Elle aussi est irréversible et inscrite au journal.
Chaque vente au journal inclut la ventilation par taux de TVA (HT, TVA, TTC par taux). Ton expert-comptable a les chiffres exacts pour la déclaration — pas de calcul à refaire.
Le journal complet est exportable en CSV ou JSON à tout moment, avec les hashes de chaîne et le résultat de la vérification d'intégrité. C'est le dossier que tu présentes en cas de contrôle.
Le fonctionnement au quotidien en 6 étapes simples.
Les clients commandent depuis le QR ou le serveur saisit la commande. Rien à faire de spécial — le total est calculé automatiquement côté serveur depuis ta carte.
Depuis l'onglet Commandes, passe la commande en « Réglée » et choisis le moyen de paiement (CB, espèces, tickets resto, ou mixte). L'écriture au journal est automatique.
Va dans l'onglet Caisse, saisis ton comptage physique (espèces comptées, total CB du TPE, etc.), et clique « Clôturer ». L'écart entre ton comptage et le système est calculé. La clôture est définitive.
Remets la commande en « Annulée » depuis les commandes. Une contre-passation est inscrite au journal automatiquement (montant négatif). Le grand total du journal se corrige. Pas besoin de refaire la clôture — elle prend le total au moment où elle est faite.
En fin de mois, va dans Caisse → Clôtures périodiques → « Clôture mensuelle ». Elle totalise le mois et l'inscrit au journal. C'est une bonne pratique pour ton comptable.
Dans la section Export, télécharge le « Journal NF525 (archive) ». Ce fichier CSV contient toutes les écritures avec les signatures et la vérification d'intégrité. C'est ce que tu donnes à ton comptable ou que tu présentes en contrôle.
Non, et c'est voulu : la norme NF525 exige que les clôtures soient irréversibles. Si tu as compté de travers, note l'écart — il sera visible dans l'historique. Le lendemain, tu recommences sur une base propre.
Rien de grave. Les ventes sont au journal dans tous les cas. La clôture Z est un rituel de fin de service qui vérifie ta caisse physique. Tu peux la faire le lendemain matin — elle prendra les commandes du jour en question.
L'écart peut venir de : un oubli d'encaissement (commande servie mais pas passée en « Réglée »), du rendu de monnaie, ou d'un remboursement en liquide. Note l'explication dans le champ Notes de la clôture.
Le journal est en écriture seule (aucune suppression possible), chaque écriture est signée et chaînée par SHA-256. Tu peux vérifier l'intégrité de la chaîne en un clic depuis ton espace. L'export archive contient les hashes — un contrôleur peut les re-vérifier indépendamment.
Dans ta carte, chaque plat peut avoir un taux de TVA (10 % par défaut, 5,5 % emporter, 20 % alcool). La ventilation est calculée automatiquement à chaque vente et inscrite au journal.
Servio implémente les 4 piliers techniques de la norme (inaltérabilité, sécurisation, conservation, archivage) et fournit une attestation de conformité. C'est la même chose qu'une certification, sous forme d'attestation individuelle comme le permet la loi de finances 2026 (art. 286-I-3° bis CGI).
Renseigne l'identification de ton établissement : le PDF d'attestation individuelle (article 286-I-3° bis du CGI) est généré à ton nom, prêt à présenter en cas de contrôle.
Gratuite, conforme, et prête en 30 secondes.